24.4.12

[Les victoires de M. Mélenchon et du Front de Gauche]

La fourmi rouge n'a qu'une parole!
Où il s'agit de ne pas laisser une déception éclipser de belles victoires tant attendues, ni la résistible ascension du FN à contrer sans tarder.

Le talent et la justesse de bien des propos de M. Mélenchon étaient à la fois si inattendus et attendus qu'ils provoquèrent en France et au-delà un fol espoir côté cœur. Un rêve très collectif où la sincérité et la détermination, le temps d'une campagne, effaceraient d'une magie rouge plusieurs décennies de recul, de démissions de la gauche, de ses représentants autant que de sa base, de ses électeurs.
Le système électoral français et -tant que faire se peut- les électeurs ont tranché,
l'alarme a sonné, la gravité a frappé et pourtant...

Les militants, M. Mélechon lui-même et les instituts de sondages avaient placé la barre -et cet espoir- très haut. Parlant et partant d'une gauche qui au scrutin de 2007 peinait à rassembler un score bien moindre que celui remporté cette fois par le Front de Gauche, et à lui seul !
Ramener les scores de l'ensemble de la gauche réelle -présentant un programme objectivement socialiste et/ou communiste- à plus de 10%, étant entendu que le PS en tant que parti n'en est plus jusqu'à preuve du contraire, est une des victoires objectives dont peut se targuer le Front de Gauche.
Particulièrement dans les conditions actuelles et face aux manœuvres menées par l'implacable machine médiatique spectaculaire donc réactionnaire durant cette campagne faite de coïncidences extrêmes. Telles « l'affaire DSK » ou cette intrigante « affaire Merah » arrivant à point nommé; et sa suite d'arrestations ultra-médiatisées en forme d'appel pour les droites extrêmes, puisque l'UMP se meurt d'en être.

L'objectif -proposé durant la campagne- par M. Mélenchon de déverrouiller ce spectacle politique cadenassé par le FN n'est malheureusement pas atteint. Au contraire le FN obtient son plus haut score jamais enregistré.
Pourtant les électeurs et militants du FdG peuvent facilement dépasser cette légitime déception en imaginant un instant le score qu'aurait obtenu l'extrême droite s'ils et elles n'avaient pas enfin décidé de se rassembler et de résister, d'occuper le terrain, dans les têtes comme en rue.
Car le moment n'est pas aux lamentations mais à l'action et surtout de ne plus quitter ni céder ce terrain enfin mais trop partiellement réinvesti.

20.4.12

[Françaises, Français!]



[cliquez pour agrandir]

Demandez le programme!

La programmation définitive de la séance cinéma tant attendue de ce dimanche est entre vos mains!
Les peuples d’Europe vous regardent avec attention...et espoir?
Faites vos jeux, rien ne va plus!

8.4.12

[funky&electro spring!]



Des bonnes nouvelles?

C'est le printemps donc la fête, voilà.
Et si ça ne vous suffit pas voici deux petites mises en jambes et le retour des chroniques soniques.
Deux mix à écouter ou télécharger, deux maitres, deux styles, deux talents, une mission : move your booty galz&boyz!
Mista'DJ Kwak de chez Strictly Niceness pour le funky et Mister DJ Eric Powa B -himself- pour l'electro.
D'autres suivront...



7.4.12

[à 150km de Paris et 250km de Bruxelles : Penly]

Vents Sud-Est, à 150km : Paris.
A 150km de Paris et 250km de Bruxelles : Penly, une centrale nucléaire -vieillissante et entre les mains du privé- parmi tant d'autres.

Bien évidement et comme d'habitude : la situation est sous contrôle.
"Les pratiques nucléaires, militaires ou civiles, nécessitent une dose de secret plus forte que partout ailleurs ; où comme on sait il en faut déjà beaucoup..." (1)

A Bruxelles le 11 mars il n'y avait qu'un bon millier de manifestants, un an après Fukushima.
Aux lendemains de la catastrophe, l'année passée, ils n'étaient que deux mille.
Et pourtant une grande majorité de la population désapprouve le mensonge nucléaire.
Mais sur ce front comme tant d'autres la démobilisation est notoire.

Des coupables?
La démobilisation des militants, donc les "militants", une bonne partie.
Les divisions, l'égoïsme, le repli, donc aussi la Toile.
Le recul de la gauche, donc la gauche, des représentants aux électeurs.
L'offensive de la droite, sa puissance, ses moyens médiatiques et autres.
Offensive qui provoque une énième crise en forme de diversion.

Des solutions?
Résister, (s')informer, réapprendre la mobilisation, bâtir le rapport de force.
S'engager, rallier, soutenir, participer à la lutte et la solidarité, dans le monde réel.
Et quelques pistes du Fakir.

(1) Guy Debord
(2) En cas de nécessité, consultez l'agenda ou les liens et surtout éteignez vos écrans.
Lire le dossier atomique.

6.4.12

[no comment?]

"Merah un agent de liaison?" - RTBF
C'est le printemps, la fourmilière fourmille, une gauche qui s'éveille, un sarko qui d'apparence, une société qui se donne en spectacle...
Face à leur extravagance décomplexée cessons de confondre complots et symptômes du spectacle, histoire d'êtres constructifs.