27.2.12

[évacuer le nucléaire...]


...avant qu'il ne nous évacue:  voir cette carte animée/ interactive
[edit: Deux des trois cartes précédemment en illustration, étaient erronées, d'où la modification. Il ne s'agissait pas des zones "évacuées" mais "concernées".]

Appel urgent aux anti-nucléaires!

Peut-être êtes-vous déjà informé de la tenue de la manifestation "Fukushima, plus jamais!" du 11 mars 2012 à Bruxelles? Comme vous l'avez probablement remarqué, la mobilisation est tardive et jusqu'ici fort peu visible.

Donc relayez à vos listes de contacts, envoyez, publiez , mailez, twittez, facebookez, smsez, etc.
Mais Internet ne remplacera jamais une (2, 3,..) affiche(s) bien placée(s) à vos fenêtres, en rue ou dans les vitrines de votre quartier. Ni les tracts donnés dans la main accompagnés d'un vrai dialogue dans le monde réel! Invitez vos amis, votre famille, vos voisins, vos collègues…
Et surtout : venez manifester!

Imprimez l'affiche ou contactez le 0496 678 588 et commandez (gratuitement) affiches et tracts qui vous seront livrés (gratuitement) par ou à la poste!

Cliquez la carte pour visualiser la localisation des centrales et le nombre de réacteurs.
Il y a urgence, malgré leurs "crises" la sortie du nucléaire reste une priorité majeure! Particulièrement pour des pays sur-nucléarisés comme la Belgique (et la France).
Les centrales sont "prolongées" et vieillissent au-delà de ce qui était initialement prévu.
De plus leur gestion est confiée au privé qui vise les bénéfices et non la sécurité, comme l'a démontré TEPCO au Japon. Un accident, même moindre que ceux de Fukushima ou Tchernobyl, signifierait la contamination et -en principe- l'évacuation d'un quart de notre pays qui est plus densément peuplé que le Japon!

Merci pour votre attention,
Tractons, collons, mobilisons, le 11 mars doit être une réussite!
Et cela dépend de vous!
(Cet appel n'émane pas des organisateurs)

Cliquez la carte pour visualiser la localisation des centrales et le nombre de réacteurs.
Japon : 377.835 km²  comptait 54 réacteurs en activité => un réacteur pour 7000km²
France : 675.417 km² et 58 réacteurs, plus une douzaine à proximité des frontières => un réacteur pour 9650 km²
Belgique :  30.528km²(!) et 7 réacteurs et plus d'une douzaine aux frontières immédiates => un réacteur pour  1600 km² (!)

Même avec une probabilité d’accident extrêmement faible : un accident majeur seulement tous les 5000 ans pour un réacteur, la probabilité d’accident majeur par année avec 443 réacteurs en service sur Terre est de 8,48 %, c’est-à-dire un risque loin d’être négligeable!
R(443) = 1 – (0,9998)^443 = 8,48 %
(source : P.Jorion

21.2.12

[vive les pompiers!]

(photos : sudpresse)

Et ici c'est un vivat sans bémol! Car il semblerait que contrairement aux affirmations de la réaction, la grève, la détermination et l'action portent toujours leurs fruits!
Rien n'est joué mais voilà que l'on parle d’exception, que l'on peut sentir l'hésitation dans le camp d'en face.
Les pompiers une fois encore à l'avant-garde montrent l'exemple.

Dans ce monde inversé où l'on sacrifie en priorité les solutions que sont l’éducation, le bien-être et la santé, les services publics et concrets à la collectivité ou la culture.
Où les premiers visés sont les plus faibles, les moins aptes à défendre leurs droits comme les anciens, les malades et les plus jeunes.
Où les véritables héros au quotidien que sont les pompiers sont méprisés et devraient eux aussi payer pour la crise de la finance?! Mauvaise nouvelle pour les marchés-qu'il-faut-rassurer, les pompiers eux ont quelques moyens pour se défendre, nous défendre et nous protéger de ces pyromanes antisociaux.
Imposons l'imposition réelle des grandes entreprises et une répartition démocratique des bénéfices engrangés par le capital!
Et profitons de l’occasion pour en finir avec lui?

16.2.12

[vive la police!]

Et soudain un écusson cubain
prend des accents grecs...




ATHENES, 10 février (Reuters) - Le principal syndicat de policiers en Grèce menace de réclamer des mandats d'arrêt contre les émissaires de l'Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI) imposant la mise en œuvre de mesures d'austérité fortement impopulaires.

Dans une lettre dont Reuters a eu connaissance vendredi, la Fédération de la police grecque accuse ces représentants des bailleurs de fonds internationaux de la Grèce de "chantage, tentatives de subrepticement abolir ou ronger la démocratie et la souveraineté nationale".
Cette lettre précise que l'une des personnalités visées est Poul Thomsen, le principal représentant du FMI en Grèce. La missive a aussi été adressée à Klaus Masuch, chef de la délégation de la Banque centrale européenne (BCE), et à Servaas Deroos, ancien inspecteur en chef de la Commission européenne en Grèce.
Cette menace est essentiellement symbolique puisque, soulignent des experts des questions juridiques, un mandat d'arrêt doit d'abord être émis par un juge. Cette initiative illustre cependant l'ampleur de la colère de la population grecque face aux baisses de salaires et aux coupes claires dans les budgets de l'Etat exigées par les créanciers internationaux de la Grèce.

"Comme vous poursuivez cette politique destructrice, nous vous prévenons que vous ne pouvez nous contraindre à nous battre contre nos frères. Nous refusons de nous élever face à nos parents, nos frères, nos enfants ou tout citoyen manifestant ou exigeant un changement de politique", souligne le syndicat, qui représente plus de deux tiers des effectifs policiers de la Grèce.

"Nous vous prévenons que, en tant que représentants légaux des policiers grecs, nous allons émettre des mandats d'arrêts pour une série d'infractions légales (...) telles que chantage, tentatives de subrepticement abolir ou ronger la démocratie et la souveraineté nationale."

Un responsable syndical a cependant souligné que cette lettre constituait une manifestation symbolique de solidarité avec la population et que les policiers continueraient de lutter contre les débordements lors des manifestations.
Les policiers sont directement confrontés à la colère populaire qui se manifeste régulièrement à l'occasion de rassemblements devant le parlement à Athènes. Le slogan "Policiers, porcs, assassins" est régulièrement scandé ou inscrit sauvagement sur les murs.
Plusieurs milliers de personnes se sont à nouveau rassemblées vendredi à Athènes pour manifester contre de nouvelles mesures d'austérité entérinées par le gouvernement sous la pression des créanciers internationaux.

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Merci à Mister G pour avoir souligné cette info accompagnée d'un truculent: 
"Puisqu'il n'y a plus de gauche, comptons sur les flics!"
Que cette réjouissante affaire ne nous fasse pas perdre de vue le nombre de camarades tombés sous les matraques et balles grecques...