30.1.12

[les dix droits élémentaires du travailleur en grève]


L'association des avocats progressistes PLN (Progress Lawyers Network) rappelle, à l'occasion de la grève générale du 30 janvier, les droits élémentaires du gréviste.

1. Droit de grève. Les travailleurs ont le droit d’arrêter collectivement le travail pour faire valoir leurs droits et leurs revendications. Ce droit est reconnu par une série de dispositions internationales, européennes et nationales. Il comporte aussi tous les « accessoires »  nécessaires à la réussite de l’action collective : les piquets de grève, les piquets de zoning, les occupations, les grèves de solidarité, etc… Il s’agit d’un droit qui doit pouvoir être exercé effectivement par les travailleurs.

2. Huissier de justice à un piquet de grève.
Les travailleurs en grève qui voient un huissier de justice arriver, peuvent éviter tout contact avec lui et ne sont pas obligés de lui prêter assistance pour l’accès aux lieux. Il ne faut rien dire à un huissier de justice parce que même s’il ne « note » rien sur le moment, il a soit un enregistreur de poche, soit une bonne mémoire qui lui permettra ensuite de faire un constat écrit (c’est la raison de son intervention). Par ailleurs, un huissier de justice, qui veut s’adresser à un travailleur ou qui veut lui remettre un acte, doit pouvoir l’identifier. Les travailleurs peuvent refuser de donner leur nom à un huissier de justice.

3. Contrôle d'identité. Le fonctionnaire de police en uniforme peut contrôler l'identité. S'il est en tenue civile, il doit se légitimer (carte, brassard). Le policier doit avoir une raison légale pour contrôler votre identité (perturbation de l'ordre public ou délit). Les pièces d'identité doivent lui être remises. Après vérification de l'identité, elles doivent être immédiatement rendues à l'intéressé. Faire grève ou exprimer son opinion est un droit et ne constitue donc pas une atteinte à l'ordre public ou un délit.

4.  Manifester est un droit fondamental. Se rassembler en plein air -appellation officielle d’une manifestation- est un droit constitutionnel, en lien avec le droit à la liberté d’expression.

25.1.12

[ne pas confondre XI]


S'émouvoir de la fermeture d'un site bien plus commercial, "libertarien" même, que libertaire? Non, ce qui est intéressant par contre c'est la manière... 

"Sans attendre l'issue du procès, le FBI a bloqué directement l'accès aux sites, en utilisant la procédure controversée de blocage DNS. 
Cette procédure consiste à bloquer l'adresse informatique d'un site Web à un niveau fondamental, empêchant les navigateurs Internet de le trouver et rendant les sites inaccessibles. 
Ce n'est pas la première fois que les autorités américaines procèdent à des saisies de noms de domaine. Depuis juin, 2010, l'administration Obama a mené une opération "in our sites", qui vise à la fois la lutte contre la contrefaçon de produits pharmaceutiques et le téléchargement illégal de fichiers musicaux ou vidéo. 
(...)ce type d'opérations, qui peut également concerner des sites à l'étranger est réalisé en collaboration avec l'Icann, chargé de la gestion des noms de domaine." (Le Monde)

Les noms de domaines ou DNS sont gérés par l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), qui délègue la gestion de noms de domaines à Verisign, filiale de Symantec. Ces deux sociétés ainsi que l’ICANN sont situées aux USA, ce qui permet au FBI de bloquer les DNS. Voilà  pourquoi les États-Unis ont toujours refusé le transfert des compétences à l'ONU ou autre organisation internationale .

Ne jetez pas vos antennes, imprimantes et rotatives, bientôt le retour des tracts et radios clandestines!

23.1.12

[nuke ta mère en clair.be]



 clic=zoom

La réponse tant attendue de Rumiko (Fukushima) à Sophie (Bruxelles)...

Riposte à l'infâme nouvelle campagne du lobby pro-nuke dont les "innocentes questions" envahissent les murs et les médias belges.
Derrière la posture ouverte et pseudo-objective de ce "forum" qui n'en est pas un se cache mal un discours abjecte fait de mensonges ou d'omissions révélatrices.
Rien de surprenant en constatant qui sont les "membres" du pseudo-forum : Areva, Suez, etc...

Mensonge sur le fond, mensonge sur la forme -une coutume nucléaire- car malgré ce que prétend la campagne il ne s'agit pas d'un forum! Pas de débat public, direct et démocratique. Juste un site où vous abreuver de propagande éhontée et éventuellement poser une question, à laquelle il vous sera éventuellement répondu par...mail.

Un site à éviter par tout militant antinucléaire qui tient à son écran, son clavier ou sa souris, une cible pour anonymous?

20.1.12

[Big Bro' Awards]



La Ligue des droits de l’Homme et la Liga voor Mensenrechten organisent la deuxième édition des Big Brother Awards.

Cette cérémonie récompensera le « meilleur du pire » en matière d’atteinte à la vie privée en Belgique

Le jeudi 26 janvier
19h > 20H30 : débat
20h30 > 22h30 : remise des prix

Aux Halles de Schaerbeek
Entrée gratuite

Pour découvrir toutes les activités et actions de la LDH : www.liguedh.be 

[édit 27-01-12] : Les Lauréats, ici !

13.1.12

[J.L.Dehaene cryogénisé au goulag de Clabecq]


Voici en exclusivité le déjà fameux* cliché où vous pouvez voir Jean-Luc Dehaene l'ex-bourgemestre-ministre-premier-ministre belge mais aussi administrateur-président de divers groupes mafieux aujourd'hui derrières les barbelés ou en fuite tels qu'Inbev ou Dexia. Cette dernière s'étant révélée une des pires organisations criminelles du 21em siècle naissant.

Tentant d'échapper au juste courroux du Tribunal du Peuple des Soviets Libres du Belgistan, assis incognito sur une terrasse Brugeoise, il ne se doute pas que sa cavale va prendre fin quelques secondes plus tard.
En effet cette photo fut prise quelques instants avant son ultime tentative de fuite, lorsqu'il aperçut bien trop tard le fringant Commissaire Politique Magnette et sa brigade d'interception.
"Zermi, m'ont ruiné mon tarpé!" aurait déclaré le prévenu avant d'être congelé jusqu'au procès.

*farpaitement!