23.9.11

[du spectacle]



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L'organisation révolutionnaire ne peut être que la critique unitaire de la société, c'est-à-dire une critique qui ne pactise avec aucune forme de pouvoir séparé, en aucun point du monde, et une critique prononcée globalement contre tous les aspects de la vie sociale aliénée. Dans la lutte de l'organisation révolutionnaire contre la société de classes, les armes ne sont pas autre chose que l'essence des combattants mêmes : l'organisation révolutionnaire ne peut reproduire en elle les conditions de scission et de hiérarchie qui sont celles de la société dominante. Elle doit lutter en permanence contre sa déformation dans le spectacle régnant. La seule limite de la participation à la démocratie totale de l'organisation révolutionnaire est la reconnaissance et l'auto-appropriation effective, par tous ses membres, de la cohérence de sa critique, cohérence qui doit se prouver dans la théorie critique proprement dite et dans la relation entre celle-ci et l'activité pratique.

Extrait de La Société du Spectacle par G.Debord

6.9.11

[la muse]


Dans les moments où l'humain vous désespère,
rappelez-vous que cet étrange mammifère ne fait pas que détruire, tuer, piller, violer, exploiter, consommer, contaminer, mentir...
Que cette créature n'est pas que nuisible, car elle est aussi capable -entre autre- de jouer et composer de la musique!
Cela ne pardonne pas mais cela permet de tenir, de supporter, voire d'espérer.
Trois illustrations d'ailleurs et d'ici ou d'ailleurs encore...

(Doudou's bonus 1&2)