27.12.05
[2005 en une image]
L’ Iraq et tous les autres pays d'Afrique, d'Asie, des Amériques où l'empire sévit, Kyoto, Katrina, Tookie et les autres, Intégrisme et créationnisme, « Révolutions » oranges, Lois « anti-terroristes », Working-poors et poors to court, choc des cultures, Arnaques au Tamiflu et OGM, Armes de Destructions Massive, mise à sac du bien public…Bien profond !
22.12.05
[the great GSM swindle]
Loin, l’idée de prétendre que cette société serait la seul à pratiquer la publicité mensongère sans vergogne et surtout sans être inquiétée jusqu’ici. Bénéficiant comme toutes ces firmes battantes et décomplexées de la droite, d’une démission complice du politique comme du judiciaire, vendus ou débordés.
Vu que cette fois l’arnaque est vraiment trop flagrante Test-Achats décide d’attaquer BASE. Pour Test-Achats, il est clair, par contre, qu'illimité ne peut signifier… qu'illimité. Donc sans limites. Et que Base n'a aucunement le droit, comme il le fait, de résilier unilatéralement les contrats des usagers souhaitant utiliser normalement leur abonnement dans le cadre prévu initialement. D'autant moins que la campagne publicitaire, elle, continue à marteler un message où il est toujours question de liberté totale…
Ou encore tous les autres clients n'ayant pas le bonheur d'êtres dans une zone équipée pour supporter la demande provoquée par l'offre, c'est à dire pratiquement aucune, sur bruxelles les heures de saturations sont fréquentes. Et bien sûr tous les autres usagers souffrant de téléfolie mobile cherchant à contacter une ces nombreuse victimes-clients du capitalisme de BASE...La main invisible du marché mérite des baffes!
Dans le cadre de son action à l'encontre des pratiques de Base, Test-Achats fait appel aux témoignages des consommateurs exclus du service "Unlimited" ou ayant rencontré des problèmes avec ce forfait, en le signalant à GSM@test-achats.be ou en téléphonant au 02/542 35 55 Par ailleurs, une lettre type de réclamation avec demande de compensation est mise à la disposition de tous les consommateurs et est téléchargeable sur ce site.
Très loin aussi de prétendre, qu’elle serait la seule firme à exploiter aussi honteusement ses employés et cadres sans oublier les standardistes, les intérimaires, statuts précaires et masses de collaborateurs externes, qui eux travaillent vraiment, pour moins d’argent et dans des conditions et des horaires qui tiennent de l’exploit(ation) .
Je tenais à préciser à tous ces travailleurs que ce ne sont pas eux qui sont visés, mais ceux qui achètent à si bas prix leur temps de vie, les employeurs.
Pour Noël réappropriez-vous le livre de Corinne Maier « Bonjour Paresse » et savourez !
Vu que cette fois l’arnaque est vraiment trop flagrante Test-Achats décide d’attaquer BASE. Pour Test-Achats, il est clair, par contre, qu'illimité ne peut signifier… qu'illimité. Donc sans limites. Et que Base n'a aucunement le droit, comme il le fait, de résilier unilatéralement les contrats des usagers souhaitant utiliser normalement leur abonnement dans le cadre prévu initialement. D'autant moins que la campagne publicitaire, elle, continue à marteler un message où il est toujours question de liberté totale…
Ou encore tous les autres clients n'ayant pas le bonheur d'êtres dans une zone équipée pour supporter la demande provoquée par l'offre, c'est à dire pratiquement aucune, sur bruxelles les heures de saturations sont fréquentes. Et bien sûr tous les autres usagers souffrant de téléfolie mobile cherchant à contacter une ces nombreuse victimes-clients du capitalisme de BASE...La main invisible du marché mérite des baffes!
Dans le cadre de son action à l'encontre des pratiques de Base, Test-Achats fait appel aux témoignages des consommateurs exclus du service "Unlimited" ou ayant rencontré des problèmes avec ce forfait, en le signalant à GSM@test-achats.be ou en téléphonant au 02/542 35 55 Par ailleurs, une lettre type de réclamation avec demande de compensation est mise à la disposition de tous les consommateurs et est téléchargeable sur ce site.
Très loin aussi de prétendre, qu’elle serait la seule firme à exploiter aussi honteusement ses employés et cadres sans oublier les standardistes, les intérimaires, statuts précaires et masses de collaborateurs externes, qui eux travaillent vraiment, pour moins d’argent et dans des conditions et des horaires qui tiennent de l’exploit(ation) .
Je tenais à préciser à tous ces travailleurs que ce ne sont pas eux qui sont visés, mais ceux qui achètent à si bas prix leur temps de vie, les employeurs.
Pour Noël réappropriez-vous le livre de Corinne Maier « Bonjour Paresse » et savourez !
16.12.05
[Darwin's Nigthmare]
Maintenant que je l’ai vu ce qui m’étonne le plus c’est qu’il n’y ai pas eu d’avantage de gens pour me dire : « Comment ?! Tu n’as toujours pas vu le Cauchemar de Darwin ?! »
LE "film de l’année" (passée), car il dépasse et de loin le cadre du documentaire, les acteurs de ce quotidien étant confronté à un réel à ce point extrême, que leurs témoignages in situ renvoient les prestations des meilleurs acteurs au rang d’amateurs. Bouleversant sonne creux, révoltant facile, humain faible…Pas un temps mort, pas une once de langue de bois ou autre masturbation intellectuelle et en prime un zeste d’humour qui fait que le tragique ne sombre jamais dans le pathétique. Vu qu’il s’agit avant tout d’images, signalons que la haute qualité des prise de vue et du montage renforce le propos…
J’avoue que je cherche mes mots vu la claque que je me suis pris hier en le visionnant, uppercut même, dont je ne suis pas prêt de me remettre. Cherchant un dévédé au club du coin j’avais même répliqué à ma tendre « Pourquoi pas plutôt The Meaning of Life des Monty ? » me disant que les méfaits de la mondialisation sont un thème que je connais et que, secundo, comme soirée en amoureux on a vu mieux!
Primo : dans le genre « sens de la vie » nous fumes servi ! Secundo les réalisateurs de ce document furent eux visiblement béni d’Elegua (Orisha du destin) car l’incroyable qu’ils rapportent est, comme si cela ne suffisait pas, ponctué d’évènements tout aussi réels qu'édifiants!
Tertio je ne vous en dirai pas plus, le film le fera beaucoup mieux que moi qui cherche toujours mes mots…
Le film terminé vu l’heure et que nous n’étions que deux, après un long moment silence et en attendant de faire la révolution, nous fîmes l’amour, c’est toujours ça de fait !
Le Cauchemar de Darwin de Hubert Sauper
LE "film de l’année" (passée), car il dépasse et de loin le cadre du documentaire, les acteurs de ce quotidien étant confronté à un réel à ce point extrême, que leurs témoignages in situ renvoient les prestations des meilleurs acteurs au rang d’amateurs. Bouleversant sonne creux, révoltant facile, humain faible…Pas un temps mort, pas une once de langue de bois ou autre masturbation intellectuelle et en prime un zeste d’humour qui fait que le tragique ne sombre jamais dans le pathétique. Vu qu’il s’agit avant tout d’images, signalons que la haute qualité des prise de vue et du montage renforce le propos…
J’avoue que je cherche mes mots vu la claque que je me suis pris hier en le visionnant, uppercut même, dont je ne suis pas prêt de me remettre. Cherchant un dévédé au club du coin j’avais même répliqué à ma tendre « Pourquoi pas plutôt The Meaning of Life des Monty ? » me disant que les méfaits de la mondialisation sont un thème que je connais et que, secundo, comme soirée en amoureux on a vu mieux!
Primo : dans le genre « sens de la vie » nous fumes servi ! Secundo les réalisateurs de ce document furent eux visiblement béni d’Elegua (Orisha du destin) car l’incroyable qu’ils rapportent est, comme si cela ne suffisait pas, ponctué d’évènements tout aussi réels qu'édifiants!
Tertio je ne vous en dirai pas plus, le film le fera beaucoup mieux que moi qui cherche toujours mes mots…
Le film terminé vu l’heure et que nous n’étions que deux, après un long moment silence et en attendant de faire la révolution, nous fîmes l’amour, c’est toujours ça de fait !
Le Cauchemar de Darwin de Hubert Sauper
5.12.05
[Public Enemy - New Whirl Odor]
Chronique à la bourre, mais impossible de ne pas signaler un tel évènement. Il fut d’abord question de l’album enregistré avec Paris « The Rebirth of a Nation » qui sortira finalement en 2006. Ce qui doit être plutôt contrariant pour Paris, mais vu que perso malgré le respect total pour l’homme son discours et sa démarche, j’accroche mois à son style plus froid ou digital, je ne pouvais m’empêcher de penser en écoutant le résultat et surtout le nouvel album dont il va être question que ce n’est pas plus mal comme ça..
New Whirl Odor [Slam Jamz/Nocturne]
Basse dans ta face ! Camarades réjouissez-vous, frères et sœurs oyez la bonne nouvelle : le nouveau P.E. sonne P.E., Amin!
Finies les recherches, escapades, remix et autres compiles plus ou moins heureuses qui avaient laissé un sentiment frustrant à ceux qui ne s’étaient toujours pas remis de la révélation que fut « Fear of a Black Planet », précédé du non moins révolutionnaire « Yo bumrush the show ! » Et il ne s’agit pas de superlatifs, il suffit de constater l’état de la scène hip-hop et musicale depuis ces attentats sonores inégalés pour s’en convaincre. Il y avait bien eu Missy Elliot pour se consoler, la forme sans le fond.
P.E. est le seul collectif de l’histoire du rap, voir de la musique moderne dans l’absolu, qui peut revendiquer une telle renommée et diffusion alors qu’ils sont victimes d’une censure systématique de la plupart des médias officiels, quand ce ne sont pas carrément les campagnes de désinformation diffamatoires ou de boycott. Un des rares groupes qui a marqué non seulement un style de musique, mais aussi une attitude, une culture entière. Joignant l’art au militantisme, la création à la conscientisation, le son de la révolution !
Concernant ceux qui proclament aujourd’hui que Public Enemy se répète ou qu’ils ont perdu la hargne, il y a deux possibilités. Soit ils n’ont pas écouté l’album, soit ce sont les mêmes qui il y à 15 ans les accusaient d’être violents et racistes entre autres.
Cela écrit passons aux choses sérieuses : « New Whirl Odor » reprend l’affaire là où « Apocalypse ‘91 » l’avait laissée. Ceci écrit sans nier les quelques pépites soniques semées sur le parcours tel le Mista Chuck solo album, que ce soit clair entre nous mes frères et sœurs.
Si l’intro donne le ton c’est bien Bring the Beat Back qui confirme ce que le b-boy fébrile aux tempes grisonnantes n’ose pas encore croire : ILS sont de retour ! Après un de ces petits intermèdes dont ils ont le secret MKLVFKWR confirme la confirmation : put your hands in the air ! Du gros son, du bon groove bien chaud, des lyrics posés avec brio, la forme ET le fond, à fond ! Le tempo monte haut, pas le rush enragé qui fit leur renommé certes ma sœur, ici le beat est plus posé, mature, forcément , écoute le titre Revolution et déguste! Les frères sont quadras, ils ne le cachent pas et le feu est là, toujours ou à nouveau, peu importe le fait est là : As long the people got something to say ! C’est le retour du cocktail original et détonant fait d’une mesure de fat-fonky-groove, d’une autre d’électro-rock et d’un zeste d’indus-technoïde passés à la moulinette urbaine et subversive : They rock my house !
Excepté le regretté Terminator X, qui visiblement ne veut plus quitter son ranch et ses autruches et remplacé plus que brillamment par DJ Lord, c’est l’équipe au grand complet qui reprend du service, aux mics Chuck D, Flavor Fav et Profesor Griff.
Pour illustrer un des épisodes de désinformation et de diffamation dont ils furent victimes, rappelons que ce dernier du provisoirement s’effacer du groupe menacé de procès et boycott car il fut accusé d’antisémitisme suite à ses déclarations pourtant parfaitement justifiées et vérifiées depuis concernant le soutient qu’Israël apportait à l’époque au régime d’apartheid sud-africain.(Tiens, ça vous fait penser à personne ?) A signaler aussi que le groupe se renforce d’un batteur et d’un guitariste attitrés, il semble que cette fois Chuck et les siens aient trouvé l’équilibre qu’ils cherchaient entre l’électro et les instruments, entre le rush et le swing, entre la rage juvénile et la subversion mûrement réfléchie.
Comme si ça ne suffisait pas le cd est accompagné d’un dvd reprenant quatre vidéos de l’album quelques documentaires dont un sur la tournée Revolverlution. L’ensemble du dvd n’est certainement pas au niveau du cd, mais qu’est ce que ça peu bien nous faire, la révolution ne sera pas télévisée…Les Security of the First World ont troqué leurs Uzi’s pour des sabres ninjas , pas de doute cette fois c’est au corps à corps que collectif va engager le son of a bush et ses neo-cons !
New Whirl Odor [Slam Jamz/Nocturne]
Basse dans ta face ! Camarades réjouissez-vous, frères et sœurs oyez la bonne nouvelle : le nouveau P.E. sonne P.E., Amin!
Finies les recherches, escapades, remix et autres compiles plus ou moins heureuses qui avaient laissé un sentiment frustrant à ceux qui ne s’étaient toujours pas remis de la révélation que fut « Fear of a Black Planet », précédé du non moins révolutionnaire « Yo bumrush the show ! » Et il ne s’agit pas de superlatifs, il suffit de constater l’état de la scène hip-hop et musicale depuis ces attentats sonores inégalés pour s’en convaincre. Il y avait bien eu Missy Elliot pour se consoler, la forme sans le fond.
P.E. est le seul collectif de l’histoire du rap, voir de la musique moderne dans l’absolu, qui peut revendiquer une telle renommée et diffusion alors qu’ils sont victimes d’une censure systématique de la plupart des médias officiels, quand ce ne sont pas carrément les campagnes de désinformation diffamatoires ou de boycott. Un des rares groupes qui a marqué non seulement un style de musique, mais aussi une attitude, une culture entière. Joignant l’art au militantisme, la création à la conscientisation, le son de la révolution !
Concernant ceux qui proclament aujourd’hui que Public Enemy se répète ou qu’ils ont perdu la hargne, il y a deux possibilités. Soit ils n’ont pas écouté l’album, soit ce sont les mêmes qui il y à 15 ans les accusaient d’être violents et racistes entre autres.
Cela écrit passons aux choses sérieuses : « New Whirl Odor » reprend l’affaire là où « Apocalypse ‘91 » l’avait laissée. Ceci écrit sans nier les quelques pépites soniques semées sur le parcours tel le Mista Chuck solo album, que ce soit clair entre nous mes frères et sœurs.
Si l’intro donne le ton c’est bien Bring the Beat Back qui confirme ce que le b-boy fébrile aux tempes grisonnantes n’ose pas encore croire : ILS sont de retour ! Après un de ces petits intermèdes dont ils ont le secret MKLVFKWR confirme la confirmation : put your hands in the air ! Du gros son, du bon groove bien chaud, des lyrics posés avec brio, la forme ET le fond, à fond ! Le tempo monte haut, pas le rush enragé qui fit leur renommé certes ma sœur, ici le beat est plus posé, mature, forcément , écoute le titre Revolution et déguste! Les frères sont quadras, ils ne le cachent pas et le feu est là, toujours ou à nouveau, peu importe le fait est là : As long the people got something to say ! C’est le retour du cocktail original et détonant fait d’une mesure de fat-fonky-groove, d’une autre d’électro-rock et d’un zeste d’indus-technoïde passés à la moulinette urbaine et subversive : They rock my house !
Excepté le regretté Terminator X, qui visiblement ne veut plus quitter son ranch et ses autruches et remplacé plus que brillamment par DJ Lord, c’est l’équipe au grand complet qui reprend du service, aux mics Chuck D, Flavor Fav et Profesor Griff.
Pour illustrer un des épisodes de désinformation et de diffamation dont ils furent victimes, rappelons que ce dernier du provisoirement s’effacer du groupe menacé de procès et boycott car il fut accusé d’antisémitisme suite à ses déclarations pourtant parfaitement justifiées et vérifiées depuis concernant le soutient qu’Israël apportait à l’époque au régime d’apartheid sud-africain.(Tiens, ça vous fait penser à personne ?) A signaler aussi que le groupe se renforce d’un batteur et d’un guitariste attitrés, il semble que cette fois Chuck et les siens aient trouvé l’équilibre qu’ils cherchaient entre l’électro et les instruments, entre le rush et le swing, entre la rage juvénile et la subversion mûrement réfléchie.
Comme si ça ne suffisait pas le cd est accompagné d’un dvd reprenant quatre vidéos de l’album quelques documentaires dont un sur la tournée Revolverlution. L’ensemble du dvd n’est certainement pas au niveau du cd, mais qu’est ce que ça peu bien nous faire, la révolution ne sera pas télévisée…Les Security of the First World ont troqué leurs Uzi’s pour des sabres ninjas , pas de doute cette fois c’est au corps à corps que collectif va engager le son of a bush et ses neo-cons !
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