A l’approche du quatrième anniversaire de l’évènement le plus médiatisé dans l’histoire de l’humanité, les attentats du 11 septembre, les éléments qui contredisent la version officielle s’accumulent implacablement.
29.6.05
[jamais deux sans trois]
A l’approche du quatrième anniversaire de l’évènement le plus médiatisé dans l’histoire de l’humanité, les attentats du 11 septembre, les éléments qui contredisent la version officielle s’accumulent implacablement.
Le fait que certaines des enquêtes soient menées par des intérêts privés ou des groupes citoyens, peut leur conférer un caractère amateur, partisan, parfois même délirant tant les questions qu’elles soulèvent sont effarantes. Et sont dès lors faciles à contrer ou dénigrer par les partisans du scénario consacré par les médias et autres autorités compétentes.
Donc quand des doutes, critiques ou accusations émanent de proches, de membres de l’appareil officiel ou comme ce fut la cas récemment d’un ancien conseiller de bush himself, elles méritent une attention particulière !
Le 12 juin Morgan Reynolds professeur émérite à l’université A&M du Texas et conseiller économique de bush sous son premier mandat publiait une analyse détaillée des attentats.
L’angle d’attaque particulier de cette enquête est l’effondrement des tours et plus particulièrement de la troisième tour, le « Building 7 ». Celle qui plusieurs heures après et comme les jumelles, s’effondrera dans une chute rappelant les nombreuses images de destructions d’immeubles contrôlées auxquelles la télévision nous avait habitué.
Comme le fait remarquer l’auteur : « Il est impossible de nier l’existence du débat scientifique autour des causes réelles de l’effondrement des tours jumelles et de l’immeuble numéro 7. La thèse officielle se contredit elle-même. Seule une démolition professionnelle, contrôlée, peut rendre compte de tous les éléments d’enquêtes avérés, sur l’effondrement des trois buildings »
Ni plus, ni moins ! Au lendemain des attaques les experts en construction et en aéronautique des USA et d’ailleurs, s’interrogèrent sur la validité des explications données.
Le choc provoqué par la tragédie, le recueillement directement suivit par la vague de paranoïa et les diverses restrictions des libertés postposèrent de fait, aux États-Unis du moins, toutes réflexion de fond ou toute publication allant à l’encontre de l’Official Version.
Un mandat plus tard la donne a changé et les langues se délient . Pour prendre la mesure de l’enjeu il suffit de citer encore ce même ancien collaborateur du président :
« Si les trois grattes-ciels d’acier du World Trade Center se sont bel et bien effondrés par une démolition contrôlée, alors l’hypothèse d’une conspiration interne et d’un attentat gouvernemental contre le peuple américain serait incontestable ».
D’emblée il est révélateur de constater qu’une grande partie du public qui fut pris à témoin en boucle jusqu’à saturation, a souvent oublié le troisième effondrement. C’est que les médias ont pour la plupart suivit la volonté officielle voulant que certains aspects étaient nettement moins dignes d’intérêt que d’autres, tel la « Tower7 », l’incendie de l'annexe de la Maison Blanche ou encore les images prises par une caméra de surveillance du pentagone. Dans ces trois épisodes, entre autres, les seules images disponibles, voir même malencontreusement autorisées provoquent un doute légitime dès la première vision.
Si dans le cas des deux premières tours l’impact des avions, l’explosion et l’incendie provoqués peut raisonnablement convaincre le témoin et le téléspectateur, dans celui de la troisième l’explication officielle justifiant la destruction par les secousses, la propagation du feu, la présence de carburant, etc., présente beaucoup de non sens et de zones d’ombre.
Commençons par signaler un fait dont l’omission coutumière ne peut être innocente, le « WTC 7 » abritait au moment de sa destruction une série d’institutions financières certes, mais surtout plusieurs agences gouvernementales de renseignements. CIA, IRS, SEC, Secret Service, dont le bureau clandestin de la CIA à New York et les divisions du renseignement chargées de surveiller l’armée ainsi que l’industrie de l’armement états-uniennes.
Et plus particulièrement le centre de crise, fraîchement rénové et équipé en bunker urbain, destiné à faire face à l’éventualité d’un scénario catastrophe comme celui qui eu lieu ce jour là, précisément ! Sa destruction comme celle des autres étages provoquant au sein des services spéciaux un chaos rendant difficile toute réponse appropriée au évènements en cours …
Focalisons-nous sur ce troisième effondrement : les images nous montrent un troisième chute verticale, mais ici point d’avion, ni d’explosion. Juste quelques secousses largement en-deçà du seuil de résistance prévu, un incendie et la présence d’un réservoir de diesel.
Depuis les attentats nombreux sont les physiciens ou spécialistes en construction qui publient différentes analyses rappelant d’une part que ces conditions extrêmes et exceptionnelles (explosion, incendie et même impact(s) d’avion(s)) font, partie du cahier de charge des concepteurs et constructeur de tels bâtiments ; d’autre part qu’elles n’expliquent ni la destruction des tours, ni la manière même dont elles se sont effondrées c’est-à-dire toutes les trois sur elles-mêmes, à la manière d’une destruction assistée par explosifs. Si dans leurs chutes les tours une et deux ont sérieusement endommagé les édifices voisins, il est intéressant de noter que sur trois, pas une ne se soit couchée, même partiellement.
Rappelons aussi qu’auparavant et depuis, jamais un incendie n’eu raison de tel tour d’acier et de béton, le triste exemple de la tour Windsor à Madrid est là pour nous le rappeler.
Il est aussi troublant d’apprendre que tous les experts en bâtiments ou explosifs, enquêtant sur les destructions étaient systématiquement écartés et subissaient diverses pressions des autorités comme le rapporte Reynolds.
Et comment ne pas se poser de question quand on découvre que les débris des tours ne furent pas seulement évacués mais que le béton fut pulvérisé et mélangé à la terre aussi vite que possible, le métal vendu en Chine et en Inde en dépit des protestations des familles des victimes et de certains enquêteurs dénonçant l’évacuation des pièces à conviction !
L’effondrement de la tour n°7 et peut-être même des deux principales est un angle d’approche intéressant mais pour quiconque ne dispose pas des connaissances appropriées il est difficile de se faire une idée personnelle. Cette enquête a le mérite de poser des questions pertinentes mais elle ne doit pas pour autant occulter d’autres éléments bien plus accusateurs, car avérés, vérifiés et reconnus par les autorités elles-mêmes :
-Neufs services de renseignements internationaux avaient averti les autorités US de l’éminence d’attaques terroristes utilisant des avions de ligne, deux de ces services précisant même les cibles ! Signalant aussi la présence probable des terroristes sur le territoire des USA.
-Le FBI et d’autres services de sécurité signalèrent dans des rapports alarmant mais sans suite, la présence « anormalement élevée d’arabe étudiant le pilotage » et « soupçonnant une cellule ben laden » ou réclamant des mandats tous refusés !
-Le 11 septembre même, malgré tous ces avertissement et contre la volonté des gradés, Dick Cheney organise - sur la côte ouest - un grand exercice de simulation d’attaque terroriste utilisant des avions de lignes qui mobilise une grande partie de l’US Air Force!
Et ce n’est pas tout, car grâce à la magie cathodique et particulièrement en cette journée qui va marquer notre quotidien, tout devient possible !
Un jeune homme de 24 ans passant avec peine son examen de mono-moteur devient un as du Boeing. Réussissant sans coup férir une manœuvre défiant les lois de l’aéronautique : plongeant de plus de deux milles mètres d’altitudes il récupère un 747 à quatre mètres de la pelouse pour l’encastrer dans un immeuble de quatre étages.
Sans bien sur laisser de traces, ni sur la pelouse, ni carlingue, ni débris mais néanmoins aucun problème pour identifier les passagers : cherchez l'erreur!
Ce même immeuble qui s’avère être le quartier général de la première puissance militaire mondiale, protégé par une base aérienne en alerte constante, (équipé des systèmes anti-aérien et anti-missiles les plus performants qui soient, capable d’intercepter des cibles bien plus rapides et moins évidentes qu’un avion de ligne*), cette place forte si l’en est une, devient cible facile et sans défense !
Et si cela ne vous suffit pas rappelez-vous que le passeport identifiant le chef des terroristes, échappant miraculeusement du brasier voleta tranquillement pour atterrir au pied d’un honnête agent du FBI !
Et il est tout aussi évident que ce qui pourrait être la plus grande manipulation -même partielle- de l’histoire des médias, deviendrait alors le talon d’Achille de l’administration bush !
*voir note en commentaire.
23.6.05
[la fête du travail?]
L'étude entreprise par la fourmilière sur le thème du " travail chez les humains"
poursuit son cours, un extrait en passant :
Une des plus belles illustrations de cette mystification se déroule chaque année à la date du premier mai. En pays capitalistes toutes et tous, de droite à gauche célèbrent la " fête du travail " !
En l'espace de moins de quatre générations voilà que les politiques, les médias et plus troublant : la majorité des syndicats, ont ainsi usurpé la " fête des travailleurs ".
Bien plus qu'une nuance, la terminologie en change ici radicalement le sens.
D'autant plus édifiant quand on sait que la date fut choisie pour honorer la mémoire des travailleurs qui luttèrent, souvent au prix de leur vie pour l'amélioration de leurs conditions de travail et l'obtention de la journée des huit heures.
L'origine exacte est parfois sujette à débat : de Chicago aux mouvements prolétaires clandestins internationalistes, une certitude toutefois c'est bien les travailleurs et certainement pas le travail qu'il s'agissait de fêter ! (A l'inverse de la " fête du travail " qui était célébrée aux USA le 1er septembre)
Pour s'en convaincre il suffit de lire cet extrait d'un article écrit par
Obi-Wan Rosa Luxemburg publié en 1894 :" Le 1er mai revendiquait l'instauration de la journée de 8 heures. Mais même après que ce but fût atteint, le 1er mai ne fût pas abandonné.
Aussi longtemps que la lutte des travailleurs contre la bourgeoisie et les classes dominantes continuera, aussi longtemps que toutes les revendications ne seront pas satisfaites, le 1er mai sera l'expression annuelle de ces revendications.
Et, quand des jours meilleurs se lèveront, quand la classe ouvrière du monde aura gagné sa délivrance, alors aussi l'humanité fêtera probablement le 1er mai, en l'honneur des luttes acharnées
et des nombreuses souffrances du passé. "
Notez au passage que les cocos n’avaient pas attendu le web pour penser« global » et que notre gentille camarade parle bien d’une « délivrance » à gagner sur le…travail !
C’est ainsi que le capitalisme reprend une autre tradition catholique, usurpant et récupérant à son compte les fêtes « païennes » afin de mieux les vider de leurs sens.
poursuit son cours, un extrait en passant :
Une des plus belles illustrations de cette mystification se déroule chaque année à la date du premier mai. En pays capitalistes toutes et tous, de droite à gauche célèbrent la " fête du travail " !
En l'espace de moins de quatre générations voilà que les politiques, les médias et plus troublant : la majorité des syndicats, ont ainsi usurpé la " fête des travailleurs ".
Bien plus qu'une nuance, la terminologie en change ici radicalement le sens.
D'autant plus édifiant quand on sait que la date fut choisie pour honorer la mémoire des travailleurs qui luttèrent, souvent au prix de leur vie pour l'amélioration de leurs conditions de travail et l'obtention de la journée des huit heures.
L'origine exacte est parfois sujette à débat : de Chicago aux mouvements prolétaires clandestins internationalistes, une certitude toutefois c'est bien les travailleurs et certainement pas le travail qu'il s'agissait de fêter ! (A l'inverse de la " fête du travail " qui était célébrée aux USA le 1er septembre)
Pour s'en convaincre il suffit de lire cet extrait d'un article écrit par
Obi-Wan Rosa Luxemburg publié en 1894 :" Le 1er mai revendiquait l'instauration de la journée de 8 heures. Mais même après que ce but fût atteint, le 1er mai ne fût pas abandonné.
Aussi longtemps que la lutte des travailleurs contre la bourgeoisie et les classes dominantes continuera, aussi longtemps que toutes les revendications ne seront pas satisfaites, le 1er mai sera l'expression annuelle de ces revendications.
Et, quand des jours meilleurs se lèveront, quand la classe ouvrière du monde aura gagné sa délivrance, alors aussi l'humanité fêtera probablement le 1er mai, en l'honneur des luttes acharnées
et des nombreuses souffrances du passé. "
Notez au passage que les cocos n’avaient pas attendu le web pour penser« global » et que notre gentille camarade parle bien d’une « délivrance » à gagner sur le…travail !
C’est ainsi que le capitalisme reprend une autre tradition catholique, usurpant et récupérant à son compte les fêtes « païennes » afin de mieux les vider de leurs sens.
20.6.05
[Studio Pagol - The rest of the world ]
Vu le WE chargé en concerts et autres festivités je n'ai pas encore
trouvé le temps nécessaire pour écrire la chronique que le nouvel album de Studio-Pagol mérite !
Donc "en-bref-mais-j'y reviendrai" : excellent album d'un groupe alter-st-Gilloiste,
un de ces cd qui ne sort plus du lecteur.
Deux révélations : la maturité et l'efficacité du nouveau Studio Pagol et la puissance,
l'éventail des registres de Laïla Amezian, la voix féminine du groupe.
Sur des grooves imparables, elle vous invite à des voyages sensuels tout en
arabesques, de la méditerranée à l'Amérique du sud , sans oublier bien sûr la Penjabi-touch de l'incroyable Bapi Das Baul et son flow destructeur.
Les ptits belges ont le goût du voyages dans l'espace et le tempo,
ils démontrent ici que la world-music peut rimer avec qualité et respect des cultures visitées.
Un album tarazimboumant, engagé et plus musclé que le premier,
qui fera mouche à tous les festivals ou Studio-Pagol se produit cet été*
(*Couleur Café / Colora / Francofolies / Eurythmics)
12.6.05
[Nos amis les Étasuniens !]
Petit jeu amusant pour les dimanches après-midi :
Prenez un altermondialiste bon teint, faites-le revenir aux petits oignions transgéniques,
pour le glacer par surprise à la sauce bush.
Laisser refroidir et écoutez-le attentivement. Notez le terme qu’il choisira immanquablement
pour désigner la nationalité des citoyens des Etats-Unis : les Américains !
Voilà que notre pourfendeur d’impérialistes commence par une inconsciente révérence à ceux qu’il insupporte.
Faite-le lui remarquer et rappelez-lui qu’un des avantages de notre langue est sa précision,
ensuite flambez le à la culpabilité internationaliste en insistant sur le fait que ni les Canadiens, ni les Mexicaines, ni les Cubains, ni les Vénézuéliennes, ni les Equatoriens, ni les Brésiliennes, ni les Chiliens, etc., etc., n’ont voté pour bush !
Dégustez sans attendre ses justifications juteuses ou son autocritique savoureuse.
C’est une charmante Québécoise qui la première attira mon attention à grand coup d’hosties et de tabernacles sur cette terrible manipulation sémantique : « Veux-tu bien cesser d’inclure les miens dans cette affaire, les Etats-uniens ne représentent même pas le tiers des habitants des Amériques ».
En effet si la population totale des Amériques est de +900 millions d’habitants, celle des USA s’élève à +280 millions d’habitants. C’est quand on ouvre un atlas que c’est le plus criant : les USA ne couvrent pas le quart de la superficie des Amériques. Et si, comble du vice, vous disposez de cartes utilisant la projection de Peters et non l'antique et partisane de Mercator, l’effet est stupéfiant !
Masturbation intellectuelle ? Non ! Libération sémantique ? Oui !
Faut-il s’étonner de l’arrogance de certains citoyens des USA quand on constate que même leurs plus farouches opposants les confortent dans leur extra-large démesure ?
Si un terme ne changera pas la face du monde, il peut radicalement en modifier notre perception. C’est à ce juste titre que de nombreux mouvement de progrès, de libération sont aussi passé par la sémantique. Que ce soit les féministes militant pour le féminin ou Martin Luther King et Malcom X dénonçant le racisme implicite des langues et expressions blanches où le terme noir renvoie systématiquement au mal; les exemples qui démontrent l’importance du choix des mots sont légions.
Pour en revenir à nos amis les Etats-uniens, la meilleure manière de se convaincre de l’utilité d’une telle démarche est de la mettre en pratique et d’en observer les effets sur votre entourage immédiat, particulièrement en présence d’un habitant de cette enchanteresse fédération d’états.
Au début l’exercice demande une certaine attention mais rapidement vous constaterez un changement radical dans votre vie, vous brillerez en société, tous vous envieront cette nouvelle assurance, cet air jovial, cet optimisme retrouvé.
Et s’il vous prend la bonne idée de voyager aux Amériques du sud, centrale, caribéenne,
constatez qu’entre autres gringos et yanki c’est bien des estados-unidenses que les autochtones vous parleront avec tendresse, puisqu'Américains, n’en déplaise à Washington, ils le sont aussi !
10.6.05
[numéro zéro]
Bonjour!
Vu l'heure, une sieste s'impose...Plus d'infos sur le travail et ses méfaits dès mon réveil!
A plus tard, d'ici là visitez Target E-zine.
Bonne Lecture
PS:Libre à vous de copier-diffuser,
ce "travail" est protégé (si!si!)mais si vous faite figurer la MENTION:
[copy/past from activista.be]
je vous lâche pas les ninjettes-tueuses de la sabam...
muchas gracias!
Vu l'heure, une sieste s'impose...Plus d'infos sur le travail et ses méfaits dès mon réveil!
A plus tard, d'ici là visitez Target E-zine.
Bonne Lecture
PS:Libre à vous de copier-diffuser,
ce "travail" est protégé (si!si!)mais si vous faite figurer la MENTION:
[copy/past from activista.be]
je vous lâche pas les ninjettes-tueuses de la sabam...
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